Avant de commencer la lecture de cet article, nous insistons sur une phrase que l’on répète souvent : « Le montant de la cotisation ne doit pas être un frein à l’adhésion »
Les avantages d’adhérer à un réseau

Adhérer à un réseau, c’est rejoindre un mouvement citoyen autour du projet d’agriculture paysanne qui s’étend sur tout le territoire. En mouvement, on s’entraide, on construit des idées et des plaidoyers communs qui portent la voix des AMAP dans les médias et les espaces de décisions, on s’auto-forme sur nos pratiques comme par exemple dans les groupes d’Echanges entre AMAP, d’échanges entre paysan-nes ou encore les cycles « Décryptons l’Agriculture Paysanne ». On mutualise nos moyens pour développer des outils et évènements comme AMAP en fêtes, clic’AMAP et AMAP’artage.
Bref adhérer à un réseau, c’est faire partie d’un mouvement qui soutient l’agriculture paysanne comme projet de société. En 2026, il nous est apparu important de mettre en avant l’agriculture paysanne comme pilier pour la santé globale : pour la santé humaine pour tous-tes y compris pour les paysan-nes, la santé animale et la santé environnementale.
Pour les AMAP : une adhésion adaptée à chaque réseau d’AMAP
Il existe presque autant de modèle d’adhésion que de réseaux d’AMAP, mais voici quelques grandes lignes :
- Une somme définie par amapien et/ou plus rarement par AMAP.
- Des système d’adhésions solidaires : à prix libre et conscient, des cotisations par «niveau d’adhésions » , des adhésions « adhésions militantes », des adhésions réduites pour les -25 ans ou petits revenus etc…
- À cela s’ajoute un objectif d’un euro par amapien-ne pour l’adhésion au MIRAMAP. Étant donné les situations variées des AMAP et des réseaux, ceci reste un horizon et non une obligation.
- Le montant de la cotisation aux réseaux varient en fonction des moyens mobilisés, il varie de 2 à 20 euros/amapien-ne suivant les régions.
Pour les paysans : une adhésion dans le respect des principes de solidarité
Beaucoup de réseaux optent pour le prix libre afin que l’adhésion des fermes ne soit pas un obstacle financier. En plus de cette option, certains optent pour des prix indicatifs, un prix minimal comme par exemple de 10 euros ou encore un prix plus doux en période d’installation.
